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L'Edito

Reprise

Par L'Economiste| Edition N°:3170 Le 15/12/2009 | Partager

Dans cette conjoncture de crise, il est légitime d’être attentif au moindre indice. Certains signaux semblent particulièrement prometteurs. La reprise du marché de l’emploi dans certains secteurs, le regain de vigueur des exportations de phosphates, la pluviométrie… Une conjonction de bonnes nouvelles sur lesquelles l’opinion aimerait bien pouvoir parier Il est encore tôt pour affirmer que la fenêtre de la crise est en train de se refermer, du moins tant que les risques internationaux de rechute ne se seront pas envolés, en particulier avec la résurgence de risques grecs et espagnols notamment. Les entreprises savent de toutes les manières que la reprise ne pourra être que progressive. Faut-il pour autant s’inscrire dans une attitude passive lorsque les freins ne dépendent pas que de la conjoncture?Avant même cette crise, le monde de l’entreprise a ardemment souhaité, et pendant des années, que l’on mette en place une nouvelle dynamique des affaires. Sur ce plan, les reproches récurrents ne sont pas excessifs. Si ce n’est pas McKinsey qui le dit, c’est le WEF, le FMI… Nous sommes nombreux à constater que les problèmes évoqués souvent ne sont toujours pas évacués. Si ce n’est une question d’optimisation des finances publiques, c’est alors des soucis de procédures, qui restent lourdes, opaques, de corruption, d’insécurité juridique. Même au sein du gouvernement qui vient de tenir sa première commission nationale sur le climat des affaires, l’on reconnaît qu’il y a encore du travail.Oui, il y a moins de recettes fiscales aujourd’hui, or on le sait, les points de vulnérabilité ne sont pas seulement dans le moins de rentrées d’impôts mais aussi dans le plus de dépenses publiques que le gouvernement n’arrive toujours pas à rationaliser.En réalité, ce sont les véritables conditions d’une reprise plus durable, crise ou pas. Mohamed Benabid

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