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L'Edito

Rendement

Par L'Economiste| Edition N°:2368 Le 25/09/2006 | Partager

Ce qui est extraordinaire dans les séances de présentation des résultats, c’est que l’on est jamais rassasié par les enseignements qui s’en dégagent. Ces rendez-vous, désormais habituels sur les agendas des journalistes et analystes financiers, nous ont presque rendus amnésiques sur quelques évidences. Ces rituels, archétypes de la face moderne du capitalisme à la marocaine, permettent d’évaluer la vigueur d’un secteur, d’une entreprise. Ils montrent aussi que le monde des affaires ne se résume plus à l’affrontement classique entre directions et syndicats, et surtout que la culture du rendement peut être un puissant stimulus. Ils nous rappellent surtout qu’une situation, dont la rentabilité n’est pas la première motivation, se transforme en système de distribution de rente. S’il y a un dénominateur commun vers lequel convergent, ou essayent de converger, toutes ces entreprises et groupes cotés, c’est bien celui du rendement. On ne le répétera jamais assez: l’apparition de grands investisseurs qui ont le culte de la création de valeur est un bienfait, bien qu’il s’accompagne parfois de dégâts collatéraux. Car, après tout, ces directeurs de filiales, ces patrons de groupes, qui se prêtent en public au difficile exercice de décryptage des bilans, qui rendent des comptes, sont tous animés par un même principe: la productivité, la création de valeur. Lorsque celle-ci n’est pas au rendez-vous, alors ces mêmes dirigeants assument. Au nom de ce rendement, des organigrammes vont alors être changés; des pouvoirs redistribués ou retirés. Or, là ou le privé réussit, joue le jeu, le public est largué. C’est cette culture du rendement qui fait défaut à bien des administrations, à bien des ministères.Mohamed BENABID

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