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    Remaniement

    Par L'Economiste| Edition N°:3050 Le 19/06/2009 | Partager

    DES élus viennent de disparaître de leurs circonscriptions sans la moindre information même pour leurs familles. Dans une ville, un président les séquestre, dans une autre il les emmène en vacances tous frais payés. Ils ne reviendront que le jour de l’élection du président et des membres du bureau. Objectif: les mettre à l’abri de toute tentation de «se faire acheter» au prix fort par des adversaires. A ce jour, les autorités ne sont pas arrivées à attraper le moindre fautif. Ces pratiques, qu’on croyait disparues, sont malheureusement encore très répandues. Elles sapent ainsi toutes les initiatives prises pour installer définitivement le Maroc dans la normalité démocratique. Dans tous les cas, les négociations en cours pour la présidence dans plusieurs villes ont mis en relief trois changements importants. Le premier a consisté à banaliser le PJD, devenu soudainement un parti fréquentable. Lors du scrutin de 2003, un accord avec cette formation signifiait systématiquement la porte ou le bannissement. Le deuxième changement est l’alliance entre ce parti et l’USFP, qui hier encore le considérait comme l’ennemi public n° 1. A Rabat ou Agadir, de hauts responsables négocient avec le PJD pour la répartition des postes de responsabilité au niveau de la ville. Dernier changement, la tendance confirmée par l’Istiqlal qui a concédé quelques cadeaux au PJD pour contrôler des villes moyennes comme Kénitra ou Larache. Dans cette opération, Abbas El Fassi est-il en train de dévoiler son plan B pour intégrer le parti de Benkirane dans sa prochaine coalition gouvernementale? La question est légitime d’autant plus que le Premier ministre ne dispose pas encore de majorité après que le PAM lui a retiré son soutien. Cet engouement pour le PJD serait-il annonciateur d’un prochain remaniement?...Mohamed CHAOUI

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