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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:2003 Le 19/04/2005 | Partager

Mise à niveau bien ordonnée commence par soi-même. Aussi la CGEM tient-elle une AGE pour une refonte de ses statuts. L’opération est moins passionnelle que le vote d’un “patron des patrons”, mais elle vaut la mobilisation. La Confédération montre du ressort, et le manifeste à tous ses détracteurs, et elle en a, dans la haute administration, dans les forces politiques, et même au sein des entreprises. Elle soumet au vote son fonctionnement, et surtout l’épineuse question de la représentativité. Faut-il maintenir le principe une entreprise une voix? Ou faut-il pondérer ce droit de vote par la contribution, indexée sur le chiffre d’affaires? La première formule aurait dû attirer les PME, élargir la base. Elle ne l’a pas fait. Inspirée du “un homme une voix” de la démocratie, elle est politiquement correcte. La seconde est inspirée du droit de vote de l’entreprise, proportionnel au capital apporté. Elle est économiquement correcte. Mais le problème entre les entreprises réside-t-il là, dans leur taille? La frontière dans les entreprises est dans leur caractère, leur engagement social. D’un côté, il y a des entreprises, grandes et petites, qui préfèrent agir seules, souvent cachées, voire dans l’informel. Elles sont encore nombreuses, beaucoup trop nombreuses. De l’autre côté, il y a de grandes entreprises, des PME, des TPE, qui croient en la bonne gestion, dans le cadre de la loi, qui payent impôts et charges sociales, mais qui revendiquent des droits, à la face du moquadem, de la justice, du ministre, du dumping chinois. Pour cela, elles doivent être regroupées, militer et lobbyer. Elles ont le mérite d’agir pour tous. Le meilleur cadre pour elles reste la CGEM, malgré tous ses défauts, car elle respecte le Smig associatif. On aimerait que tous les syndicats, les partis politiques, les clubs de foot, les associations se réclamant pompeusement de la société civile en fassent autant, pour élargir leur base, organiser leur représentativité. Cette mise à niveau a aussi un instrument, mais il est cher… C’est le vote.Khalid BELYAZID

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