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    Redresser

    Par L'Economiste| Edition N°:1467 Le 28/02/2003 | Partager

    «Aussi devons-nous redoubler d'efforts afin de redresser l'image rayonnante de l'islam qui a été pervertie par les comportements extrémistes et condamnables de groupuscules ignorant les véritables finalités de la religion islamique, généreuse et tolérante».Ce sont les mots de SM le Roi lors de la rencontre consultative des dirigeants islamiques. Ces mots reflètent la problématique du monde musulman en ce début du XXIe siècle. La grande majorité des musulmans de par le monde désire s'intégrer dans le courant civilisationnel, où baigne l'ensemble de l'humanité. Cette majorité musulmane souhaite le faire sans se trouver en contradiction avec elle-même, avec sa foi, mais en harmonie avec l'islam. Elle veut cette intégration parce que c'est la seule alternative pour que les peuples musulmans puissent eux aussi profiter du progrès et y apporter leur contribution.Une minorité, fanatisée et activiste, voit les choses autrement. Elle rejette en bloc tous les acquis de l'humanité et cherche à imposer sa perception par la force et la terreur. Lorsque l'on parle du terrorisme, il ne faut pas oublier que les premières victimes directes et les premières victimes indirectes sont les musulmans. C'est un terrorisme à l'encontre de toutes les sociétés musulmanes: il consiste à les empêcher de progresser, de se moderniser. Le monde musulman a raté le XXe siècle. Faut-il aussi qu'il mette en danger ses opportunités pour le XXIe siècle?L'islam devrait susciter une réflexion sur sa place et son rôle dans l'évolution de l'humanité. Il ne faut pas que cette réflexion soit l'apanage des extrémistes et des obscurantistes. A chaque étape de l'histoire de l'humanité, il appartient aux sociétés et à leurs hommes de conceptualiser, de théoriser et d'adapter leur philosophie, leur théologie et leur morale de sorte qu'ils soient effectivement des moteurs de progrès et d'évolution, et non pas des causes de régression.Abdelmounaïm DILAMI

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