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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:800 Le 30/06/2000 | Partager

Un demi-point de plus pour les carnets d'épargne. Une succession de très grosses opérations, où le ticket d'entrée commence au-dessus du milliard de DH: Managem maintenant, Méditelecom au cours de l'été, l'emprunt obligataire de l'ONA sans doute à l'automne, Maroc Telecom vers la fin de l'année. S'y ajoutent diverses levées de moindre taille pour le tourisme, l'énergie, l'eau... Les marchés financiers vont vers un retournement de tendance ou, du moins, un sérieux changement de profil.L'économie marocaine est et sera de plus en plus tirée par les grandes opérations privées. Progressivement, c'est donc le grand privé qui prend le relais tant attendu de l'Etat. Deuxième élément de changement: la taille. Elle change d'échelle de référence. Il y a peu, l'unité de compte était le million de DH. Or, les grandes opérations depuis le rachat de la BMCE, puis le prix de la 2ème licence et enfin toutes les levées financières de cette année se comptent dans la tranche du milliard de DH. Certes, le Maroc est bien loin des méga-opérations dont le monde entier parle, mais c'est ce qui se passe au Maroc qui importe lorsqu'on travaille sur le Maroc. Quelles leçons stratégiques découlent de ces observations? D'abord, il faudra apprendre à voir plus grand. Ensuite, apprendre à voir plus loin, enfin à voir plus privé.Ce sont des réflexes à acquérir parce que ce sont eux qui sont efficaces dans un monde ouvert et concurrentiel.Naturellement, les esprits chagrins qui n'ont pas fini de pleurer l'excédent de liquidité et le manque de projets d'investissement enchaîneront immédiatement sur de nouveaux pleurs: la hausse des taux, les banquiers qui ne prêtent qu'aux riches, etc. La chanson et la contre-chanson sont bien connues. Le Maroc est comme cela. Néanmoins, entre deux larmes, il faut prendre la mesure de la réalité. Nadia SALAH

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