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L'Edito

Rating «H»

Par L'Economiste| Edition N°:2475 Le 01/03/2007 | Partager

Et cette année, comment nous sommes-nous comportés?Le rapport de l’ONUDC, l’antenne des Nations unies contre la drogue et le crime, constitue le baromètre qui salue ou, au contraire, crucifie les pays. La bonne nouvelle c’est que le Maroc a baissé de 61% sa culture de cannabis. Les «efforts» sont largement salués par des instances internationales qu’on peut difficilement taxer de complaisantes. La mauvaise nouvelle c’est que cette baisse est attribuée partiellement à la sécheresse!La drogue marocaine continue donc d’inonder les marchés européens dans des proportions importantes. Il y a ces 1.000 tonnes de résines de cannabis qui peuvent aisément remplir des containers entiers et qui alimentent 80% de la demande mondiale. Partant, les conditions de production, de trafic à grandes échelles existent donc toujours. Et pourtant, en matière de lutte antidrogue, tout ou presque a été tenté. Renforcement du traitement judiciaire, culture de substitution, arrestations surmédiatisées, des millions de dirhams investis, des campagnes de sensibilisation... Il y a ces réseaux de trafiquants insaisissables, cette inflation de «saisies» qui finit par banaliser l’efficacité des interventions.C’est à se demander ce qu’il reste encore à faire. Ce qui s’est passé à Larache, avec une éradication totale de la culture de cannabis, constitue une expérience prometteuse. Il faut identifier les raisons qui font que la stratégie a réussi là, mais pas encore dans les autres régions (Chefchaouen, Taounate, Al Hoceïma). Il faut le faire vite car le danger est de voir drogue et terrorisme faire bon ménage. Ce n’est bien évidemment pas ce que nous souhaitons pour notre pays. Et surtout, il y a mieux à faire que de passer son temps à surveiller son rating «H». Mohamed Benabid

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