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L'Edito

"Slit"

Par L'Economiste| Edition N°:2059 Le 07/07/2005 | Partager

La nouvelle organisation du travail dans l’Administration a démarré depuis quatre jours. Le Conseil des ministres a adopté hier le décret qui instaure l’horaire continu d’une manière permanente dans le pays. Un temps d’adaptation sera nécessaire pour les différents réglages que nécessite le nouveau système et que beaucoup ont tendance à assimiler à l’horaire d’été. Il n’y a pas de doute, les entreprises privées seront amenées à suivre le mouvement et s’aligner.Mais, et il y a un mais. Le plus important concerne la restauration qui pose encore problème dans la fonction publique. Tous les ministères n’ont toujours pas réglé cette question. D’ailleurs, plus de trois jours après l’entrée en vigueur de cette nouvelle organisation, les habitudes ont la peau dure. Le “slit” est toujours de mise. L’appel du tagine et de la sieste, légendaires chez les fonctionnaires, est plus fort. Beaucoup d’entre eux continuent à rentrer chez eux comme par le passé, laissant leur veste sur le dossier de la chaise… Parfois avec la complicité des supérieurs hiérarchiques. Entre midi et deux heures, les rues de la capitale administrative sont toujours bondées. Au centre-ville et dans les grandes artères, la circulation est aussi intense que par le passé. C’est donc tout un état d’esprit et un changement de mentalités qui n’ont pas encore pris pied.D’ailleurs, comment savoir si les fonctionnaires sont toujours dans leur bureau. Certes, il faut faire confiance à l’honnêteté et au civisme du personnel. Mais cela ne suffit pas, apparemment. Il faut plus. Le contrôle des entrées et des sorties doit être strict, avec des sanctions à la clé. Une des méthodes pour dissuader les tricheurs et punir tout manquement à la nouvelle discipline serait de toucher là où ça fait mal. Au portefeuille, par exemple?Mohamed CHAOUI

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