×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Qui?

Par L'Economiste| Edition N°:1002 Le 23/04/2001 | Partager

Qui sera nommé? Voilà la question du jour, dans la haute fonction publique, autour des changements de direction dans les entreprises publiques et les ministères. S'interrogent les candidats, très nombreux, mais aussi les employés et les usagers des services, qui veulent savoir à la sauce de «qui?» ils vont être dirigés.Les changements de têtes, et même de tous les organigrammes, sont indispensables à un pays qui ronronne. Ils secouent. Mais dans un pays qui ne jure que par la transparence, l'équité, la rationalisation de la gestion, les compétences doivent être mises en avant et donc les critères de choix et de promotion affichés.Ceci n'enlève rien au pouvoir du ministre qui, en dernier ressort, nomme ou propose aux instances supérieures. Mais cela légitime son choix aux yeux des troupes, qui se mobilisent au lieu de résister à l'heureux nommé. Cela coupe court aux rumeurs et aux accusations de nomination sur la base de clan ou de parti qui sont la règle aujourd'hui.Ici se greffe un vieux débat sur la politisation de l'administration et de tout le secteur public. Il y a les contre, car le Maroc est dans une logique française de fonctionnaires indépendants. Il y a les pour, dans la logique américaine: chaque président amène son «administration», en fait des «politiques» qui exécutent bien, parce qu'ils sont de son parti et de ses valeurs. Mais en Amérique, ils partent après quatre ans avec leur président, alors que nos fonctionnaires, poussés par le parti, veulent s'incruster comme hauts fonctionnaires inamovibles, en récompense des années de militantisme. Tout comme leurs ministres, qui finissent par croire qu'ils le sont à vie.Cette question de nomination occulte la vraie question de ce que font tous ces responsables. A trop poser la question Qui?, on a oublié celle du Quoi? Khalid BELYAZID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc