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L'Edito

Questions

Par L'Economiste| Edition N°:3304 Le 23/06/2010 | Partager

L'Agence pour la promotion des investissements est lancée, avec l’ancien ambassadeur en France, Fathallah Sijilmassi, qui, il faut le dire, a beaucoup aidé l’investissement français au Maroc. Le patron de la direction des Investissements, Hassan Bernoussi, avait recommandé cette création (à un moment où personne n’aimait que l’Etat crée des entreprises publiques), mais il ne souhaitait pas s’en occuper. La relève n’a pas été facile à sélectionner. Le contour de la nouvelle entité n’a pas été aisé à dessiner. L’Agence travaille, mais avec plus de questions que de réponses. Certes, chacun comprend qu’il n’est pas facile de tout prévoir tout de suite.Il n’empêche que cela sonne mal de voir des investisseurs qui n’arrivent pas à se faire entendre, ou bien qui affirment avoir des promesses débouchant sur… d’autres promesses. On ne sait pas qui va faire quoi entre l’API et les Centres régionaux d’investissements, Maroc Export, les Chambres de commerce étrangères, les fonds d’investissements ou les banques? Que pèse le budget, surtout de communication? La pudeur qui l’entoure, dit-elle qu’il est trop petit pour que l’API puisse faire son travail? Que fera-t-on avec les grands investissements conventionnés, bénéficiant de soutiens de l’Etat, qui devraient donc continuer à être rendus publics? On connaît la vertu de la lumière pour éloigner dilettantes et spéculateurs et pour encourager investisseurs et investissements.Et puis globalement, quelle sera la stratégie d’information? Bien sûr, les administrations sont imbattables sur les informations institutionnelles, juridiques… Mais elles sont bien loin du compte quand on passe à l’information d’opportunité laquelle va à la vitesse de l’éclair. Le Maroc a de réels atouts, surtout dans cette crise européenne. Il ne faudrait pas que rationalisation se mette à rimer avec centralisation ou bureaucratie.Nadia SALAH

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