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    Punition

    Par L'Economiste| Edition N°:3674 Le 09/12/2011 | Partager

    Jusque sur les rives de la mer de Chine, l’évolution du Maroc retient l’attention, une attention positive et bienveillante, contrastant avec les commentaires sur les massacres syriens, l’automne égyptien, le retour en arrière de la Libye ou les interrogations sur l’Algérie et la Tunisie.
    Dans ces lointaines contrées, on parle d’évolution politique. Pour le reste, on ne connaît pas grand-chose d’autre qui puisse alimenter une discussion.
    Plus près de nous, en Europe, c’est aussi le «Royaume exemplaire», le «modèle marocain»… Nous aurions mauvaise grâce de nous vexer de la comparaison implicite avec des spécimens vivant «dans un laboratoire politique» (une image employée sans modération, et sans doute sans malice).
    Sur l’Afrique du Nord, les Européens ont un peu plus de science que les Chinois. Une question de distance et d’histoire, à qui pourtant il arrive de se tromper lourdement, surtout quand il faut aller vite en tout, qu’il faut dire peu pour être entendu. La règle est alors de dire souvent.
    L’affaire est entendue: en politique, le Maroc est classé à part. Cette vieille civilisation aux équilibres complexes sait gérer ses conflits.
    Cependant, cette bonne image politique n’a pas de débouché économique. Les milieux d’affaires européens commentent positivement le parcours politique marocain. Puis, sans même y prendre garde, ils le mettent dans le même sac que l’Egypte ou la Tunisie quand il s’agit de commerce ou de tourisme.
    C’est comme si le premier de la classe recevait son bon point avant d’être puni en même temps que les chahuteurs du fond de la salle.
    Pour arrêter cette dangereuse injustice, une seule solution: remonter au créneau de la communication et de l’information, ciblées sur les affaires. A commencer très vite par le tourisme, puisque ce secteur est en même temps de la diplomatie, de l’image, des investissements, des emplois et du commerce.

    Nadia SALAH

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