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Par L'Economiste| Edition N°:3351 Le 31/08/2010 | Partager

L’enquête annuelle de Bank Al-Maghrib, sur les conditions d’octroi de crédit, permet de battre en brèche certains mythes. Le financement des entreprises, on le sait, s’est resserré l’année dernière, et rien ne laisse croire que 2010 serait un meilleur cru. Cela a été dit par un secteur bancaire, invité par sa tutelle à améliorer significativement la gestion des risques, et c’est aujourd’hui redit par la banque centrale. Il est tentant à cet égard de cautionner la vox populi sur la faible implication des banques à accompagner les entreprises en difficultés. Des accusations que les chiffres officiels viennent maintenant fortement nuancer. Le rythme des crédits aux sociétés a bien décéléré de 11,3% au lieu de 23,3% en 2008, mais cela reste néanmoins une progression et à... deux chiffres. Par ailleurs, près de 13% des demandes de crédit provenant des TPE et 8% de celles émanant des PME ont été rejetées en 2009. Enfin, les crédits aux entrepreneurs individuels ont atteint 38,6 milliards de dirhams, en quasi-stabilité par rapport à l’année précédente. Le robinet du financement n’est donc pas fermé. Les raisons même de la décélération sont probablement à chercher dans la baisse de l’activité économique et non dans un refus dogmatique du secteur bancaire à accompagner le monde de l’entreprise, et la PME en particulier. L’idéal est que la mobilisation soit maintenue même si l’âge d’or des liquidités abondantes est consommé. Le gouvernement a insisté ces deux dernières années pour que l’effort s’intensifie pour les petites entreprises.Certaines banques comme Attijariwafa bank, BMCE Bank ou la Banque Populaire ont bien capté l’appel et lancé plusieurs initiatives dans ce sens. Mais aux candidats à l’appel aux fonds, il faut néanmoins rappeler un principe de base: un bon projet finit toujours par trouver son financement.Mohamed Benabid

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