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L'Edito

Privé

Par L'Economiste| Edition N°:2742 Le 26/03/2008 | Partager

Après le volet agricole, les services. Les négociations avec l’Union européenne sur la libéralisation du commerce des services et de l’établissement démarrent début mai. Les différents rounds n’ont abouti qu’à un cadre global des négociations. Aujourd’hui, il s’agit de passer aux choses sérieuses. Et ce n’est pas une mince affaire. Le ministère du Commerce extérieur, pilote de l’opération, est conscient de l’importance stratégique de ce dossier. Le spectre des secteurs concernés est très large: finances, banques, assurances, tourisme, distribution, santé, environnement… En somme, des activités qui génèrent près de 51% du PIB et occupent près de 30% des emplois dans le pays. D’où la nécessité de s’organiser de la meilleure façon pour tirer le maximum de cette libéralisation incontournable. Et cela en harmonie avec tous les accords que le Maroc a signés avec ses partenaires.Le débat, initié hier par le ministère du Commerce extérieur autour de cette question, a été nécessaire. C’est bien d’écouter les organisations professionnelles en vue de préparer une «négociation concertée». Mais cela ne suffit pas. Le département concerné doit faire preuve de courage politique. La démarche participative exige d’aller plus loin que la prise en compte des attentes des professionnels. Car les hauts fonctionnaires, quelle que soit leur maîtrise des dossiers, ont besoin de l’appui technique et décisif des opérateurs pour ne pas aboutir à des accords boiteux.L’expérience l’a montré à plusieurs reprises: pour obtenir un bon contrat, facile à appliquer, il est impératif d’associer le privé et les associations professionnelles à toutes les étapes des négociations. Ce sont eux les hommes du terrain.Mohamed CHAOUI

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