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L'Edito

Principes

Par L'Economiste| Edition N°:3001 Le 10/04/2009 | Partager

L’exaspération monte. L’opinion publique supporte de plus en plus mal d’être empêchée de se déplacer: la liberté de se mouvoir vaut bien la liberté de protester, et ce d’autant plus que la majorité n’est pas du côté des protestataires, loin s’en faut. En fait, une poignée d’activistes menace la majorité des transporteurs. Résultat: tous finissent par prendre en otage les citoyens qui n’ont pas la chance d’avoir une voiture, qui n’ont pas la chance d’avoir accumulé des stocks pour approvisionner leur atelier ou leur boutique.Certes, ces citoyens aussi sont inquiets de l’augmentation des amendes du futur code de la route. Il y a de quoi l’être tant que ni la gendarmerie, ni la police n’auront montré qu’elles sont décidées à lutter publiquement contre la corruption qui les ronge et qui s’exerce justement via le code de la route. Mais ces citoyens sont encore plus inquiets, de façon encore plus immédiate, des atteintes à la liberté dont ils sont victimes… et dont ils font les frais de manière tout à fait sonnante et trébuchante.Les droits de l’Homme, ceux du citoyen reconnaissent tout à fait la possibilité de protester contre une politique publique, de débattre pacifiquement pour attirer l’adhésion du plus grand nombre contre cette politique. Mais dans le cas précis des grèves avec des piquets de dissuasion, nous sommes tombés dans le droit du plus fort ou, plus exactement, dans le droit de la plus forte nuisance. L’égalité des citoyens, en droit comme en devoir, ne peut en aucun cas admettre ces pratiques. La démocratie, à laquelle les Marocains goûtent avec un plaisir non déguisé, ne légitime pas tout et n’importe quoi. Elle ne légitime surtout pas le droit de nuisance des minoritaires sur les majoritaires. Ici, les principes même de la vie démocratique, de la vie en communauté sont ouvertement bafoués sans que l’Etat ne lève le petit doigt. Nadia SALAH

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