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L'Edito

Pourquoi pas!

Par L'Economiste| Edition N°:2045 Le 17/06/2005 | Partager

SM le Roi et le gouvernement voulaient un débat sur l’Initiative nationale de développement humain, que tout le monde connaît aujourd’hui sous le sigle INDH: c’est réussi. Le sujet est l’un des tout premiers thèmes de conversation des gens. Autre signe qui ne trompe pas sur l’implication: le forum d’idées lancé par L’Economiste sur son site Web déborde de contributions et de mails et mobilise une grande partie du temps de nos web-masters pour que le maximum de points de vue soient mis en ligne. Le phénomène est suffisamment massif pour avoir une vraie signification politique.L’opinion publique croit dans l’INDH puisqu’elle investit du temps pour en discuter et évaluer les actions possibles. Plus important, elle veut que l’opération réussisse, car les dénigrements et les doutes sont rares. Cela mérite d’être souligné car la société marocaine est en général très portée sur le doute et le dénigrement…C’est donc une opération mobilisatrice, tout à fait capable, comme disent les stratèges, de «faire monter la mayonnaise» et donc de réussir.La mobilisation est évidemment essentielle dans les systèmes libéraux où personne ne peut obliger une population à faire ce qu’elle n’a pas envie de faire.Ce qui rend le management d’autant plus exigeant. On le sait, la lutte contre la pauvreté a besoin d’un environnement très concret: la croissance, or, la croissance dépend avant tout de nous, beaucoup moins de la sécheresse ou du prix du pétrole. C’est à cet effort-là que devront s’atteler les élites marocaines. En effet, si la mobilisation de l’INDH concerne tout le monde, citadins et campagnards, riches et pauvres, la croissance, elle, naîtra et grandira des initiatives productives des élites, celles du privé comme celles de l’Etat. A elles de se débarrasser des réflexes, des a priori et de tous les «ça ne se fait pas», qui encombrent les univers mentaux, pour les remplacer par un systématique «et pourquoi pas!».Nadia SALAH

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