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    L'Edito

    Pourquoi?

    Par L'Economiste| Edition N°:3428 Le 21/12/2010 | Partager

    LE conseil de Bank Al-Maghrib se réunit aujourd’hui. On n’attend pas de grand changement puisque les choix de politique monétaire, non seulement restent valides mais sont efficaces: pas de pression inflationniste, une croissance du PIB honorable et un retour à l’équilibre des liquidités. En fait, les choix de la Banque centrale, que l’on ne peut dissocier des options de son gouverneur Abdellatif Jouahri, ont permis de traverser une période pénible, celle des tensions sur les liquidités, avec des dégâts collatéraux limités, du moins quand on se place à l’échelle de l’économie nationale.Ceci posé, il reste une question, liée au dossier monétaire, sans d’ailleurs que la réponse se trouve là: comment se fait-il que le Maroc soit complètement passé à côté des réorientations financières mondiales. En effet, l’après-crise a donné un changement étonnant: des pays émergents ont été si fortement assaillis d’investissements étrangers qu’ils ont dû poser des barrières à l’entrée. C’est le cas, entre autres, de l’Argentine, du Brésil, de la Malaisie ou de la Turquie. Rabat était si loin de ce changement que c’est à peine s’il en a entendu parler. Au contraire, alors que le pétrole rapporte toujours autant dans le Golfe, le Maroc a vu disparaître bon nombre d’intentions d’investissements arabes, sans pouvoir se replacer sur d’autres canaux. Certes l’afflux de capitaux peut être dangereux, mais entre le trop et le rien, il doit y avoir un juste milieu.Nadia SALAH

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