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L'Edito

Politicailleries

Par L'Economiste| Edition N°:1021 Le 21/05/2001 | Partager

Nous devons tous faire pression pour mettre l'eau à l'abri des politicailleries. Soyons clairs: l'eau telle qu'on la trouverait naturellement si l'on n'avait rien fait, serait suffisante pour 5-6 millions de Marocains. Pas plus. Mais le Maroc a travaillé dur depuis 70 ans et surtout sous le règne de Feu SM le Roi Hassan II, si bien qu'il y en a pour 30 millions de personnes. Pas assez cependant, car une bonne partie de ces Marocains doivent se contenter de l'eau que leurs femmes et leurs enfants peuvent transporter sur leur dos.Maintenant, pour vivre, le Maroc a besoin d'accueillir 10 millions de touristes, comme il a besoin d'investissements industriels et agricoles. Tout le monde le sait parfaitement. Tout cela demande de l'eau, beaucoup d'eau. Ce qui veut dire qu'il faut travailler encore plus pour mobiliser cette eau. Pas besoin d'être grand clerc pour le comprendre. Au lieu d'un barrage par an, il en faut deux, peut-être un peu plus et ce avec des équipements connexes plus sophistiqués, plus difficiles à construire et à financer. Ce qui veut dire qu'il faut s'y prendre plus à l'avance.Mais avec l'alternance, le Maroc a inauguré l'ère des vues à court terme, totalement incompatibles avec la survie à long terme du pays et de ses habitants. La manière dont a été utilisé le Fonds Hassan II, l'échec désolant du dernier Conseil de l'eau à l'automne... tout cela a montré le danger dans lequel le pays se trouve: il n'y a plus de visions et encore moins d'actions à long terme. A la place, seulement de la démagogie dont on doute même de la capacité à reconduire au pouvoir l'équipe actuelle.Alors, au moins pour quelque chose d'aussi vitale que l'eau, il faut retirer au gouvernement le droit de s'en occuper. De toutes façons, il ne le fait pas.Nadia SALAH

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