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L'Edito

Plongée

Par L'Economiste| Edition N°:3432 Le 27/12/2010 | Partager

Les retards, les vociférations, l’absence de préparation, le désordre… Rien de cela n’est de la démocratie. Ces pratiques, au contraire, organisent la domination occulte des petits et grands profiteurs… Au bout de ce chemin, soyons en sûrs, il y aura les mafias qui, elles, sauront s’organiser dans la violence pour tirer profit, sonnant et trébuchant, de leur hégémonie.Sans les rigueurs des procédures démocratiques, il est constant que les sociétés humaines tombent très bas. Le XXe siècle est plein de ces exemples, qu’au Maroc on ne médite pas assez. Le XXe siècle est aussi plein d’exemples où les manquements à la gouvernance sont évacués avec la recherche d’un bouc émissaire.Le conseil de la ville de Casablanca rassemble sur lui toutes ces tares: désordres, indécisions, pressions occultes… et recherche de boucs émissaires. Casablanca est-elle devenue la pire de toutes les villes du Royaume? Ce n’est pas exclu, car la gestion de Tanger, qui était mauvaise, est en train de se redresser. Casablanca, en revanche, continue sa plongée dans le désordre et l’incurie, ce qui ne fait pas que des malheureux, soyons en sûrs. Pour masquer cette plongée, des élus cherchent bruyamment la fuite en avant, le désordre et les boucs émissaires. La dernière réunion du conseil (voir nos informations en pages 15 et 16) en est une illustration si parfaite qu’elle touche à la caricature. Quand la moitié des pluies annuelles tombent en 24h, tous les garde-fous explosent. C’est logique. En revanche, quand de grands trous se forment dans les rues, quand pratiquement toutes les chaussées sont défoncées, quand le plan d’occupation des sols est un document secret et que mille et une dérogations sont accordées sans que les élus ne protestent…  Rien de cela n’est normal. Là nous sommes dans le cœur de l’incurie, de la mauvaise gouvernance, voire peut-être bien plus.Nadia SALAH

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