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  • L'Edito

    Pléthorique

    Par L'Economiste| Edition N°:3598 Le 18/08/2011 | Partager

    La crise économique peut-elle servir de circonstances atténuantes à tout le monde?
    Les communes peuvent toujours y trouver un alibi. Ici, pour oublier d’achever les travaux de voirie. Là, de terminer le ravalement de la chaussée. Au risque d’encourager comme à Rabat les accidents sur le tracé du tramway. Le ralentissement de bon nombre de chantiers publics semble révéler une inquiétante fragilité financière.
    En faisant de la conjoncture l’unique raison de la menace de disette budgétaire, l’on fait bien évidemment fausse route. Cherchons sous les tapis, par exemple dans ces postes incompressibles et ces effectifs pléthoriques qui lestent la gestion locale. Au point de menacer certaines villes de ne plus pouvoir remplir leurs obligations à l’égard de la collectivité. La question des dépenses du personnel dans les collectivités locales est bien un gisement d’économie. Celles-ci continuent de caracoler et la situation traduit d’abord un problème de gestion dans les communes.
    Mais qui s’en soucie pour l’heure? La réforme est jugée encore trop audacieuse et il y a sans doute une nébuleuse de petits pouvoirs qui résistent. A fin 2010, sur un budget des collectivités locales de 26,3 milliards de DH, plus de 8,6 milliards de DH partent en dépenses du personnel pour près de 150.000 personnes! A Rabat, pour une enveloppe de 850 millions de DH, 67% est réservé à la masse salariale. Il faut le reconnaître, trop c’est trop. De l’argent en plus pour les salaires, c’est de l’argent en moins pour les équipements et les services aux citoyens.
    La gestion communale semble pour l’heure plus interpellée par la question des ressources et rarement par celle des dépenses et des économies. A la base, c’est logique qu’il faut soigner. En y arrivant, ce serait alors une première piste pour asseoir la décentralisation, préparer la régionalisation en particulier dans un contexte aussi volatil et un budget de l’Etat incertain.

    Mohamed Benabid

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