×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Pic ou pas?

Par Nadia SALAH| Edition N°:5836 Le 04/09/2020 | Partager
salah_nadia.jpg

Avons-nous passé le «pic de la pandémie» ou pas? Le pic est le moment où une personne contaminée contamine moins d’une autre personne. Statistiquement, l’épidémie commence à décliner. En principe ce déclin s’accélère.

C’est ce qui s’est passé globalement en Europe. Au Maroc, nous avons eu, par moments, de telles situations positives. Malheureusement, les circonstances se sont vite retournées, souvent à cause d’un cluster.

L’état d’urgence aidant, la seule réponse à ces retournements de tendances a été de serrer un peu plus la vis et de créer des frontières internes, en plus des frontières extérieures. Expulsant de la tête des Marocains la possibilité d’espérer.

L’état d’urgence permet ce type de réaction auto-contradictoire, sans débat, sans tenir compte des conditions de vie de la société marocaine, encore moins des exigences économiques.

Regardons un peu par-dessus nos frontières. L’Algérie qui avait très mal commencé, rejoint cahin-caha les scores du Maroc. Ses tribunaux se servent des textes de confinement pour mettre en prison quelques protestataires, pas pour geler l’activité. La Tunisie avait trop besoin de vivre: elle s’ouvre aux touristes et engage mission commerciale sur mission commerciale.

Les Turcs ont raison d’être fiers d’eux: ils ont exporté pour l’équivalent de 500 millions de DH de masques, deux millions de touristes sont déjà venus passer leurs vacances cet été. Ne parlons pas de son ennemie héréditaire, la Grèce, qui a commencé la pub pour ses îles et l’Acropole, dès la mi-juin. Et s’il fallait un autre exemple, voici l’Espagne qui laisse entrer les Marocains, alors que les Espagnols sont bannis du Maroc.

Le pays a vraiment besoin de changer de stratégie.

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc