×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Petit luxe

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5139 Le 01/11/2017 | Partager
    nadia_salah_s.jpg

    Dans les statistiques sur la pauvreté, on n’a pas assez souligné que deux facteurs donnent des résultats puissants: à la première place, l’industrialisation et à la seconde l’INDH, Initiative nationale de développement humain, mécanisme original qui finalement consomme peu d’argent par rapport aux grands postes budgétaires.
    Cette observation doit prendre du sens au moment où l’on se penche sur le projet de loi de finances. Un projet qui doit, autant que faire se peut, participer à la redéfinition du modèle économique, un modèle où l’objectif majeur est de créer de vrais emplois (pas des emplois subventionnés).
    En restant encore un peu dans les données démographiques, on doit se souvenir qu’il existait un drôle de phénomène dans les années 1970 jusqu’à la fin des années 1990: l’exode rural, dont personne ne conteste la nécessité économique et sociale, se faisait alors par «petits sauts». Les migrants partaient de leur douar pour aller vers la petite ville la plus proche, où d’anciens migrants partaient, eux, vers une ville plus grande, et ainsi de suite vers les grandes villes. Il y avait une seule exception: Fès, ce qui a d’ailleurs déterminé la dégradation d’une médina millénaire. Les deux derniers recensements montrent que ce phénomène a quasiment disparu: on saute directement vers la grande ville.
    Pour l’instant, il n’y a pas d’études approfondies qui expliquent ce changement, sauf une hypothèse qui mérite d’être regardée de plus près: Il y avait autrefois des exonérations fiscales pour les entreprises investissant dans les régions en difficulté, exonérations qui ont disparu avec le Programme d’ajustement structurel.
    La CGEM, qui est très régionalisée, avait mis une mesure semblable sur sa liste de réformes à faire passer par le budget. Sans succès. Mais il n’est pas trop tard.
    Compte tenu des enjeux humains, on pourrait s’offrir le (petit) luxe de re-tester le mécanisme.

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc