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Par L'Economiste| Edition N°:2580 Le 31/07/2007 | Partager

DEUX semaines après, on en parle encore, en bien ou en mal, tout dépend des positions. Mais, en tout cas, Driss Jettou n’a eu aucun mal à convaincre, tellement les performances de son gouvernement dans certains secteurs sont incontestables. Tourisme, habitat, grandes infrastructures, etc. sur bien des dossiers, le Premier ministre reste incollable. Cependant, tout n’est pas parfait. L’action du gouvernement souffre de faiblesses dans plusieurs domaines, particulièrement celui de la moralisation de la vie publique. Dans la lutte contre la corruption par exemple, les pouvoirs publics n’ont pas été efficaces. En un mot, de l’amateurisme pour une soi-disant stratégie qui a finalement fini au placard. En attendant, le fléau continue à ronger la société et l’Administration publique. A l’international, c’est la dégringolade de la note de perception et un coup à l’image du pays.Alors, quels arguments les partis de la majorité vont-ils avancer lors de la campagne électorale? Il ne faut pas l’oublier, sur cette question, les électeurs sont très sensibles, car cette corruption-là les touche dans leur vie quotidienne.Rien n’est encore perdu. Driss Jettou peut sauver la situation par l’exemple. Il peut demander à ses ministres de procéder à la déclaration de leur patrimoine avant de quitter le gouvernement. Pour ce geste, le Premier ministre n’aura pas besoin d’attendre un décret. Attention, il ne s’agit pas de soupçons, mais simplement d’appliquer les règles prévues pour les fonctionnaires et les parlementaires. Les ministres devront donc jouer la carte de la transparence s’ils veulent vraiment moderniser la gouvernance publique. Ce sera une sortie qui marquera sûrement les esprits. Après cet acte politique, Jettou pourra quitter la scène, si on le laisse partir, sans un quelconque «regret».Mohamed CHAOUI

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