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    L'Edito

    Pas le choix

    Par Meriem OUDGHIRI| Edition N°:5403 Le 03/12/2018 | Partager
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    Le climat semble bien sombre à la veille de la COP24 qui démarre aujourd’hui en Pologne: des tempêtes de plus en plus violentes, des records absolus de chaleur avec, dans leur sillage, la succession d’incendies de forêts, des déluges… Plus que les guerres, le changement climatique est l’une des plus grandes menaces pour l’humanité.

    Sans moyens financiers et techniques, les grandes victimes de ces transformations sont les pays pauvres. Au Maroc, nous sommes aussi sur la corde raide avec une très lourde facture écologique.

    Aujourd’hui, l’inaction n’est plus une option à envisager. L’urgence est à une profonde transition écologique, à travers une décarbonation des secteurs de l’énergie, des transports et de l'agriculture.

    Au-delà des négociations de haut niveau et des conférences au sommet, des entrepreneurs ne veulent plus attendre pour agir. Partout dans le monde, comme au Maroc, des initiatives fourmillent et reflètent le punch de tous ces nouveaux businessmen verts pour qui le climat n’est pas une fatalité, mais au contraire, une opportunité. Une opportunité de développement économique, d’investissement rentable et de création d’emplois.

    C’est donc ce bouillon de projets concrets que L’Economiste et ses partenaires médias de référence mondiale publient dans cette édition et simultanément (voir notre dossier de 16 pages). Une manière d’aller à la découverte de territoires positifs, d’inspirer et de partager des expériences réussies, de dénicher les projets qui marchent, d’éveiller les consciences et de s’approprier une nouvelle façon de fonctionner.

    Alors osons être des BAN (Business As Nature), ces entreprises qui vont de l’avant avec une âme écologique, un cœur social et un esprit de profit. De toutes les façons, nous n’avons plus vraiment le choix.

     

     

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