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L'Edito

OTAN

Par L'Economiste| Edition N°:949 Le 02/02/2001 | Partager

Depuis la chute du Mur de Berlin et la fin de la confrontation Est-Ouest, la raison d'être de l'OTAN s'est modifiée et son rôle aussi. Contrairement à ce que l'on pouvait penser, les conflits n'ont pas disparu. Ils se sont multipliés en prenant une autre dimension. Ce sont surtout des conflits à coloration ethnique, engageant des considérations de droits de l'homme et de démocratie.L'approche doit s'adapter de sorte que les opérations militaires évoluent vers des actions de maintien de l'ordre à grande échelle. Il ne faut pas se leurrer. Les considérations de droits de l'homme et de démocratie ne prennent leur importance que dans la mesure où le lien est direct avec les considérations économiques. Le nouvel ordre économique international a besoin, pour se développer et prospérer, de sociétés paisibles, aussi bien en tant que productrices qu'en tant que consommatrices.C'est dans cette perspective que l'OTAN, il y a quelques années, a commencé à réfléchir à l'intégration de certains pays du Sud de la Méditerranée. En effet, dans cette nouvelle logique, des forces militaires locales, forces géographiquement et ethniquement proches, sont plus adaptées dans les opérations humanitaires et de maintien de l'ordre. Le Maroc est discrètement sollicité dans ce sens. L'Armée marocaine, qui est une armée victorieuse au Sahara et qui fut présente au Golfe, en Somalie et au Kosovo, paraît adaptée à une intégration, même partielle, de type OTAN. Le Maroc en tant que pays ayant lui-même épousé les valeurs qui gouvernent le nouvel ordre (droits de l'homme, liberté de commerce, démocratie...) a tout intérêt à participer à cette évolution. Dans les schémas qui se dessinent à l'échelle internationale, il vaut mieux assumer des responsabilités actives qu'avoir à subir passivement, sans possibilité d'influence. Abdelmounaïm DILAMI

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