×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Oser

Par L'Economiste| Edition N°:3154 Le 23/11/2009 | Partager

Après les Andalous, les Portugais, les Turcs, voici les Belges. Les rencontres d’affaires entre les entreprises marocaines et leurs homologues étrangères s’enchaînent depuis quelques semaines. Sans tomber dans l’autosatisfaction, on peut lire dans ces opérations une certaine hausse de la cote de l’économie du Royaume et de la confiance qu’elle inspire auprès des investisseurs. Et surtout tirer une leçon de ces opérations: il ne faut jamais baisser la garde même quand les affaires vont moins bien. Ces PME qui viennent prospecter au Maroc se sont inscrites dans une logique de sortie de crise. A noter une évolution: ce ne sont plus seulement les grandes entreprises qui sont en quête des gros marchés d’infrastructures comme jadis, ou qui veulent se positionner sur des appels d’offres publics. C’est le signe que l’économie marocaine s’est diversifiée. En tant que débouché pour les investisseurs, sa vitrine n’affiche plus seulement que des appels d’offres pour la construction des barrages, des autoroutes ou les concessions des services publics. La plupart de ces acteurs étrangers, qui viennent en prospection chez nous, sont des PME, certes pas au sens de nos critères, mais des entreprises avec lesquelles nos firmes peuvent trouver des possibilités de partenariat. Cet élément de taille est capital dans le business. Il devrait surtout décomplexer nos PME qui hésitent encore à se projeter sur les marchés extérieurs et mettre à profit le portefeuille des accords de libre-échange. Dans ce domaine, le fait d’être petit ne doit pas servir d’alibi à l’inaction. Les entreprises belges présentes dans la mission économique que préside le prince Philippe sont des PME. Ce sont elles qui ont fait de ce petit pays de 10 millions d’habitants l’un des plus dynamiques dans le commerce international.Abashi SHAMAMBA

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc