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L'Edito

Oser

Par L'Economiste| Edition N°:2223 Le 28/02/2006 | Partager

Dans ces colonnes, cela s’est déjà écrit, mais c’est quelque chose qui n’est jamais assez souligné: quand on veut, on peut!C’était il y a 12 ans, pas plus, les locaux ayant une ligne de téléphone valaient nettement plus chers que les autres, les P et T n’avaient pas un sous vaillant et certains de ses collaborateurs entretenaient des pratiques pas reluisantes du tout. De plus, tout le monde ou presque trouvait cela normal puisque le Maroc était un pays pauvre, habité par des gens ne connaissant rien à la modernité, n’ayant que des besoins de «première nécessité» à des années-lumière du téléphone, dont d’ailleurs, il valait mieux les priver dans leur propre intérêt… et ainsi de suite. Aujourd’hui, quand cette entreprise aligne ses résultats, les choses ont tellement changé qu’il est bien difficile de se souvenir de ce qu’elle était, il n’y a pas si longtemps!Quelle énergie Ahizoune, le président de Maroc Telecom et ses équipes, puis celles de Méditel, ont-ils dû déployer pour renverser cette tendance? Le saura-t-on jamais? En tous cas, ils ont révélé au Maroc et aux Marocains ce dont ils sont vraiment capables. C’est l’application stricte de l’adage «quand on veut...»Combien d’autres domaines ont-ils eux aussi été victimes d’une approche misérabiliste jusqu’à ce que quelqu’un ou quelques-uns ne viennent en montrer l’inanité? Le marché financier, la Bourse, les nouvelles technologies, la mode, une partie de l’agroalimentaire…Et combien d’autres domaines restent encore victimes du misérabilisme ambiant? Pourquoi sommes-nous si loin du compte dans notre niveau sanitaire? Dans notre façon d’assurer l’éducation? Dans notre façon de gérer la chose publique…Que manque-t-il donc pour changer enfin de registre sur ces domaines pourtant essentiels?Il y a une condition: se mettre soi-même dans la disposition d’esprit qui permet d’oser et de réussir… comme pour les télécommunications.Nadia SALAH

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