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    Organisation

    Par L'Economiste| Edition N°:3394 Le 29/10/2010 | Partager

    A Marrakech, le World Economic Forum, connu sous le nom de «Davos», s’est terminé hier, au moment où commençait la grande rencontre des financements ruraux. La ville ocre se place donc fort bien sur le radar des congrès. Reste à relever les standards des services hôteliers et ceux de la cuisine.Le WEF est particulièrement complexe à organiser. Les jeunes extras marrakchis se sont correctement intégrés dans les équipes de Publicis, l’agence ultra-professionnelle, qui organise les événements des divers «Davos» de par le monde. Pas de gros couacs à signaler: la gentillesse n’a pas entravé l’efficacité du système.En revanche, s’il y a quelque chose à ne plus refaire, ce sont bien les changements d’agenda des officiels marocains. Le Premier ministre se décommande; le gouvernement provoque un retard d’une heure... Il ne s’agit pourtant que de faire correspondre les divers agendas politiques, sans donner une impression de désorganisation… Impression complètement fausse, puisque les participants ont bien noté que le Maroc était un pays «qui fonctionne», pour reprendre l’expression à la mode. Certains participants comme les Algériens ou les Indiens ou encore des hommes et femmes d’affaires du Golfe s’en sont ouvertement étonnés: l’eau coule des robinets à toute heure du jour, l’électricité ne faiblit pas, les policiers connaissent leur travail, les chantiers sont bien tenus… Il y a tant de pays dans le monde qui ne fonctionnent pas! Les plus avertis ont même remarqué que le fonctionnement était normal, ordinaire. Autrement dit, il n’y a pas besoin de mobiliser des moyens exceptionnels et ad hoc pour l’accueil de ces congrès.Au Maroc, on ne mesure pas assez l’importance et le caractère stratégique de cette organisation, qui met en jeu aussi bien les infrastructures que le savoir-faire des hommes. Alors pourquoi les hommes politiques marocains ne s’alignent-ils pas sur le bon fonctionnement qu’ils ont contribué à instituer?Nadia SALAH

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