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L'Edito

ONGcrates

Par L'Economiste| Edition N°:997 Le 16/04/2001 | Partager

Combien sont-elles? 33.000 et peut-être plus, selon les dernières statistiques connues. Entre l'environnement, la protection de l'enfance, les droits de l'Homme, les anciens de telle ou telle école, la promotion de telle province... Les causes sociales et les champs d'intérêt sont, il est vrai, légion. La prolifération d'associations et d'ONG est, dit-on, un indice de la propension des citoyens à participer aux débats publics et à influer sur les choix de société. Or, que constate-t-on sur le terrain? Ces associations, (pas toutes heureusement, car de nombreuses font un excellent travail de terrain) recroquevillées sur elles-mêmes, servent bien souvent d'instrument à des ambitions personnelles inavouées. D'autres, formées autour d'une poignée de membres (provenant de l'élite intellectuelle urbaine), disposent à peine d'une adresse. Après tout, les subsides des organismes internationaux et de l'Union Européenne ne sont pas un maigre enjeu. Les plus médiatisées s'auto- proclament représentants de la "société civile" (au fait, qu'est-ce que c'est?) avec à leur tête des personnalités affichant ouvertement leurs opinions politiques. Côté organisation interne, ce n'est pas non plus les cantons suisses. Alors qu'elles prétendent faire avancer le débat, la plupart de ces ONG comme d'ailleurs les associations professionnelles (dont l'objet est de défendre les intérêts de leurs membres) sont tout sauf des modèles de démocratie. Leur fonctionnement s'apparente à un régime de parti unique. Bref, faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais. Le président à vie se fait réélire par acclamation en assemblée générale. Et gare à celui qui oserait le défier, son attitude pouvant être assimilée à une attaque personnelle, voire une trahison. Démocratie sans démocrates, ça vous rappelle quelque chose? Abashi SHAMAMBA

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