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L'Edito

Offshoring

Par L'Economiste| Edition N°:3056 Le 29/06/2009 | Partager

L’Apebi qui prédit une accélération des délocalisations...Voilà une de ces bonnes nouvelles sur lesquelles l’on aimerait bien voir notre conjoncture capitaliser. En tout cas la crise a bon dos dans l’offshoring où les entreprises font feu de tout bois. Le maillage consécutif aux nouveaux gisements offerts par Fèsshore, notamment, est bienvenu. Les acteurs y croient fortement. Deux convictions animent en réalité cette industrie. D’abord la croissance des besoins européens est maintenue quels que soient les aléas de la conjoncture. Et contrairement à d’autres secteurs comme la sous-traitance automobile ou le textile, il y a encore des prémices de sous-capacité, toujours bonne à prendre par le Maroc. Et si l’on investit massivement pour soigner notre talon d’Achille, c’est-à-dire les ressources humaines, en y rajoutant peut-être aussi quelques carottes sur les facteurs de production, il est fort possible de surfer sur cette tendance. D’autre part l’adoption de la loi sur les données personnelles ouvre de nouveaux gisements puisqu’elle va renforcer le capital confiance de la signature Maroc. Et comme c’est l’un des rares secteurs à s’inscrire dans une dynamique de mise à niveau, il dispose du coup d’une compétence rare. Dans le cas de l’offshoring, la capacité de résistance, voire même de pêche aux opportunités, est pleine d’enseignements.En décidant de maintenir le rythme d’investissement dans ce secteur, le Maroc a clairement montré que cette voie était la bonne. C’est le genre de message qui est bien capté par les investisseurs.Même si dans le cas de certaines implantations, françaises notamment, les arbitrages dépendent de la capacité à résister à l’humeur des syndicats, l’engouement pour le marché marocain ne se dément pas. L’offshoring fait partie de ces secteurs où le pays peut désormais se renforcer.Mohamed BENABID

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