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L'Edito

Ni-fait-ni-à-faire

Par L'Economiste| Edition N°:1019 Le 17/05/2001 | Partager

Les cours de la Bourse sont moroses. Pourtant, rien ne le justifie dans les résultats des sociétés cotées. A fortiori, rien ne justifie le comportement irrationnel des institutionnels qui ne savent même plus profiter des bonnes occasions.Pourquoi cette situation se développe-t-elle contre tout bon sens? Parce que les gens n'ont pas confiance. Parce que le Maroc doute de lui-même. Et pourquoi s'est-il mis à douter? Parce que rien au niveau du gouvernement ne vient redonner espoir.Aujourd'hui, dans le système libéral, quand on parle d'environnement favorable à l'investissement, on parle certes de lois et d'infrastructures, mais bien davantage d'un environnement psychologique. L'Etat ne construit plus les usines, mais il doit construire la confiance et la mobilisation.Or, qu'observe-t-on? Des demi-mesures. Il fallait dévaluer, car il n'est pas normal de voir sur les marchés marocains des pommes et bientôt des oranges européennes subventionnées par le prix du dirham. Qu'a-t-on fait? Après des mois de palabres, le gouvernement revient avec un petit 5%, déjà écorné en deux semaines par la nouvelle baisse de l'euro! C'est du «ni-fait-ni-à-faire», qui n'aide pas les exportateurs, qui n'arrivera donc pas à relancer l'emploi, tout en ayant fâché les importateurs. Ce ni-fait-ni-à-faire se retrouve partout: bourse, impôts, code électoral, assurance-maladie, pollution...La stratégie constante de «couper la poire en deux» finit par couper la politique économique en mille morceaux. Il ne faut pas s'étonner ensuite si cette politique en miettes est incapable de créer l'environnement de confiance.Mais le gouvernement s'en moque bien puisqu'il préfère tarder pour durer, croyant, enfermé dans ses bureaux de la capitale, qu'il n'y a personne en face pour lui ravir le pouvoir l'année prochaine. C'est à voir!Abdelmounaïm DILAMI

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