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    Par L'Economiste| Edition N°:983 Le 26/03/2001 | Partager

    Les NTIC seront-elles les nouveaux pompiers de l'économie marocaine? Ailleurs, ces technologies de l'information ont fait leurs preuves. La vague de la net-économie, qui a fini par nous rattraper, commence en tout cas à grossir.C'est même une nouvelle niche pour la délocalisation. Le call-center d'Atento, inauguré à Tanger la semaine dernière, n'en est-il pas une illustration? Ce sont 500 positions d'attente qui sont destinées à satisfaire les besoins du marché espagnol de Telefonica. Pour le seul créneau des call-centers, les chiffres mondiaux sont faramineux. Pour le seul marché américain, le chiffre d'affaires généré par ces centres est de près de 1,5 milliard de dollars, quelque 3,5 millions de positions de travail, soit environ 7 millions d'emplois.La délocalisation est donc en marche. Mais que pouvons-nous offrir pour ce nouveau créneau et les investisseurs potentiels? Une main-d'oeuvre à moindre coût, certes, mais il faudra surtout de la matière grise. Le Maroc doit bien ficeler son business-plan. Comme une entreprise, un pays est d'abord jugé sur la qualité de son équipe, ses performances et sa rentabilité. Une gageure dont devra s'affranchir le Maroc s'il veut devenir un véritable «serial développeur». Cela s'accompagne bien évidemment du schéma classique d'une politique dynamique et attractive d'investissement. Il n'y a pas de secret: un projet a besoin d'un environnement propice pour naître et se développer. Outre les call-centers, les NTIC peuvent être aussi une formidable passerelle pour d'autres niches à exploiter. Comme en Inde, par exemple, où sont certifiés à des milliers de kilomètres les comptes des entreprises européennes.Alors, pour tous renseignements, branchez-vous sur [email protected] @pportunités.Meriem OUDGHIRI

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