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L'Edito

Moral

Par L'Economiste| Edition N°:2701 Le 28/01/2008 | Partager

L’année 2008 sera bonne, estiment les entreprises enquêtées par la Banque centrale. Cette investigation conforte tout à fait l’impression générale des grands centres industriels du pays. Et en plus, il a plu… certes pas assez mais nettement mieux que l’année dernière! Ce qui nous donnera certainement une campagne agricole moins mauvaise que celle de l’année dernière. Rappelons que 2007 avait été une mauvaise année agricole, mais une excellente année industrielle, et ce malgré tous les mauvais coups que le port de Casablanca, par ses grèves et ses blocages incessants, avait porté tout au long de l’année à l’activité économique.Dans l’enquête de la Banque centrale, on remarquera un phénomène intéressant. Sur le marché local, compte tenu de la politique du gouvernement Driss Jettou, puis du gouvernement Abbas El Fassi de non-répercussion des prix internationaux, l’énergie n’a guère augmenté depuis un an, alors que le pétrole a bondi de plus d’un tiers depuis janvier 2007. Pourtant les industriels disent être inquiets de la hausse de l’énergie. Que signifie cette appréciation, nettement décalée par rapport à la réalité du terrain?Elle n’a qu’une signification possible: nos industriels sont bien plus globalisés qu’on ne le croit.Evidemment les exportateurs sont très au fait de ce qui se passe en Inde ou en Chine puisqu’ils sont frontalement en concurrence avec ces producteurs asiatiques. En revanche, on croyait que les autres, notamment ceux qui sont tournés vers le marché intérieur, se sentiraient éloignés des enjeux internationaux. Ce n’est pas le cas.La force d’une économie ne se construit pas uniquement avec ceux qui sont postés sur la frontière. Il leur faut absolument le soutien, l’intelligence des situations de tout «l’arrière-pays».Cette enquête, en plus de dire le bon moral industriel, montre une évolution fondamentale et heureuse de notre tissu productif.Nadia SALAH

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