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Par L'Economiste| Edition N°:2272 Le 10/05/2006 | Partager

La bourse explose et, avec un petit frisson, on se demande combien de temps cela peut durer. Retour en confiance des petits épargnants, rééquilibrage face à un immobilier déjà très cher, effet de Panurge, vision d’avenir, peu d’autres placements, pas assez de titres… toutes les explications sont bonnes.Mais il y a un phénomène pour lequel il n’y a pas d’explication sérieuse, c’est justement le manque de papiers, le manque de titres en bourse. Bien entendu, pas question d’imiter certaines bourses exotiques et introduire n’importe quoi sur le marché pour le casser ensuite. Ce n’est pas le style marocain, qui redoute si fort la prise de risques et les nouveautés, qu’il n’en prend pas assez. Mais nous ne sommes pas dans cette catégorie, puisqu’il y a huit-dix ans, privatisations comprises, il y avait six-sept introductions par an, plus parfois. En ce moment, on arrive péniblement à… deux! Pourtant, il y a tous les compartiments qu’il faut; il y a des incitations fiscales… Mais il n’y a plus la mode; plus de leaders que tout le monde a envie d’imiter. Une telle explication n’est qu’une divagation, dira-t-on: on ne mélange pas le sérieux de la finance avec les toquades de la mode et les caprices de l’amour propre. Voyons, est-ce si sûr? Pour qu’une entreprise grandisse, il faut que les managers et ses propriétaires (surtout si ce sont les mêmes personnes) en aient envie. Et qu’est-ce qui donne l’envie, l’appétit de grandir? Des raisonnements rationnels? Oui, sans doute mais aussi de bonnes doses d’audace et de convoitise bien parfumées d’excentricités et de rêves.Or, l’envie c’est contagieux, à condition d’inoculer les virus de la jalousie, de l’émulation… Sommes-nous si sûrs que cela n’a rien à voir avec la politique économique? En tout cas, cela a à voir avec la politique tout court et il serait temps que nos hommes politiques s’en aperçoivent.Nadia SALAH

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