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    L'Edito

    Mise à jour

    Par L'Economiste| Edition N°:1167 Le 19/12/2001 | Partager

    La visite de Rodriguez Zapatero a été l'occasion de revoir les relations entre le Maroc et l'Espagne. Certes, il s'agit là du dirigeant de l'opposition espagnole mais néanmoins, il était nécessaire et utile de rouvrir le débat avec cette partie importante de la classe politique espagnole.Les relations entre le Maroc et l'Espagne ne peuvent se limiter à la conjoncture. Elles ont la profondeur historique et elles doivent avoir la projection prospective dans l'intérêt des deux pays. L'actuel gouvernement espagnol a donné la part trop belle à ceux qui pensent qu'il faut avoir un voisin faible. Cette vision est une erreur stratégique à l'ère de la globalisation. En effet, le Maroc se situe dans une très grande proximité géographique, cultuelle et humaine avec l'Espagne. Par conséquent, l'affaiblissement du Maroc aurait forcément des répercussions en Espagne, qu'elle le veuille ou non. De plus, il y a un malentendu fondamental, qui est d'abord culturel, mais qui a des répercussions politiques. L'histoire maroco-espagnole est perçue positivement de ce côté-ci de la Méditerranée, mais il existe malheureusement tout un courant qui voudrait qu'elle soit perçue négativement de l'autre côté du Détroit. L'Espagne membre de l'Union européenne, pays développé et appelé à se développer encore plus, ne peut continuer à raisonner sur le plan de la politique étrangère en termes sous-développés. Tout se passe comme si le gouvernement espagnol n'avait pas encore pris véritablement conscience de la dimension actuelle et future de l'Espagne et du nouveau rôle qui doit être le sien. Quand on atteint un tel niveau de développement en deux décennies, il faut mettre à jour sa politique étrangère: on doit raisonner constamment projeté sur l'avenir.Abdelmounaïm DILAMI

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