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L'Edito

Mise en valeur

Par L'Economiste| Edition N°:4238 Le 21/03/2014 | Partager

LE groupe espagnol Inditex construit, dans la banlieue de Madrid, un centre logistique pour l’équivalent de 1,7 milliard de DH. Ce qui est un investissement deux fois plus lourd que celui du port de pêche de Tanger! Le groupe ibérique, un des grands donneurs d’ordre pour l’industrie textile marocaine, explique que «la logistique est le cœur de sa stratégie». Encore plus importante donc que la fabrication de ses célèbres collections! Et pour corser l’affaire, ajoutons que ce nouveau centre logistique n’est «que» le troisième d’Inditex dans la même région!
Cette anecdote en dit plus long, à elle seule, que toutes les explications  sur l’intérêt de la logistique.
Bien que le Maroc soit un pays tout en longueur et qu’il soit très ouvert sur le commerce, donc sur le transport des marchandises, sa préoccupation pour la logistique n’a pas bien plus qu’une décennie. On la doit aux efforts et à la pugnacité de Karim Ghellab, notamment sous la houlette de Driss Jettou. Le flambeau n’a pas été repris: on en parle autant de fois que nécessaire… et on agit à minima.
Signée Banque mondiale, la dernière étude sur la logistique (voir nos informations ci-contre) se fait l’écho de ce double visage, d’un côté des infrastructures correctes, de l’autre la mise en valeur mal organisée suivie des services mal rendus.
Le bénéfice direct d’investissements très lourds en est évidemment rabaissé. Plus encore quand on compte que les transports désorganisés sont des gaspilleurs de temps, d’énergie et d’argent.
Maintenant que les infrastructures sont faites, que les transporteurs sont rentrés dans le rang,  peut-être serait-il de bonne politique de faire passer la logistique dans les mains des utilisateurs, c’est-à-dire le ministère du Commerce et de l’Industrie? Nous ne devons plus tolérer les équipements si chers, qui ne soient pas valorisés comme ils devraient l’être.

Nadia SALAH

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