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L'Edito

Mise au point

Par L'Economiste| Edition N°:994 Le 11/04/2001 | Partager

Il existe en droit international un principe général, «l'obligation de négocier». Cela veut dire qu'en cas de différend, les parties doivent accepter d'ouvrir des négociations: c'est la preuve de leur bonne foi. Mais l'obligation de négocier n'entraîne pas une obligation de conclure.M. Fischler, chargé de la Pêche à l'UE, a déclaré d'une manière spectaculaire et péremptoire que «l'Europe renonce à la négociation avec le Maroc». Il faut tout de même remettre les pendules à l'heure.C'est l'Europe qui a demandé l'ouverture des négociations; c'est elle qui a quelque chose à demander au Maroc. Ce dernier a parfaitement le droit de fixer son prix et ses conditions au mieux de ses intérêts. Il ne doit surtout pas conclure sous une pression cherchant à le rendre responsable d'un échec.En définitive, depuis deux ans, les indemnités financières ne sont plus versées, sans pour autant ruiner le budget. Quant aux autres possibilités de pressions, le Sahara marocain en premier lieu, il faut en relativiser l'importance. L'Europe a eu accès pendant des décennies aux poissons marocains, sans aider à une solution juste, au contraire. Le Maroc n'est pas fragile sur cette question: il ne doit donc surtout pas se comporter comme s'il l'était!Le problème réel est en vérité intra-européen. La seule question valable est de savoir si l'Union est véritablement décidée à aider une catégorie professionnelle espagnole. Le Maroc, pour sa part, peut, s'il le juge politiquement opportun, envisager des liaisons bilatérales susceptibles d'aider le voisin espagnol... à charge de revanche. Naturellement.Abdelmounaïm DILAMI

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