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    Mauvais procès

    Par L'Economiste| Edition N°:3960 Le 04/02/2013 | Partager

    Le traitement de la détérioration des comptes extérieurs, notamment la balance commerciale, est une question complexe. Toute réponse à ce problème doit résulter de la combinaison de plusieurs éléments et d’une analyse à froid. L’ouverture des frontières entamée à la fin des années 1980 est une orientation stratégique du Royaume. Et pas seulement au plan économique. Les accords de libre-échange (ALE) ne sont qu’une déclinaison de ce choix, ils ne sauraient servir de bouc-émissaire au  déficit de nos échanges avec le reste du monde.
    L’un des signes de ce raccourci est la multiplication des appels à plus de «vigilance» dans certains milieux économiques. La réalité est à chercher dans la perte de notre compétitivité extérieure, y compris dans les domaines (textile, habillement, cuir) où le Maroc disposait d’une réelle avance. Nos industries exportatrices n’ont pas réussi à monter sur la chaîne des valeurs. Aux dernières assises de l’export, la présidente du patronat l’a à juste titre, rappelé avec force et beaucoup de lucidité.
    Les différents plans sectoriels sont une première réponse à ce problème d’offre, et ils ont déjà commencé à produire des effets. C’est dans cette direction que l’effort doit se poursuivre plutôt que de réinstaller de nouvelles barrières aux frontières qui ne feraient que protéger la rente des secteurs qui refusent d’évoluer. Qu’il faille lutter contre le détournement des ALE à l’import, c’est une évidence. Mais imputer à ces accords toutes les difficultés de la balance commerciale relève d’un mauvais procès. Le déficit de la balance commerciale remonte à bien avant les ALE. Depuis plus de 22 ans, il est constamment dans le rouge. Il faut noter au passage que ces accords ont été un argument important dans l’attractivité des investissements étrangers.

    Abashi SHAMAMBA

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