×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Mauvais moment

Par Nadia SALAH| Edition N°:5846 Le 18/09/2020 | Partager
salah_nadia.jpg

Un bilan gouvernemental doit-il être le bilan du pays ou bien la mise en valeur d’une équipe (ou d’une partie d’équipe)? Bonne question.

El Othmani et son cabinet ont préféré la deuxième solution (voire sa sous-solution).

Sur 358 pages, un document développe ce que le cabinet pense être des avancées. Les lecteurs le trouveront in extenso sur le site leconomiste.com. Il existe aussi plusieurs versions raccourcies pour les moins courageux.

Loin de nous l’idée de nous plaindre. De nos jours, montrer et expliquer est devenu la première obligation des gouvernants, au point que certains en oublient d’agir.

Pour faire mieux avec ces 358 pages, il n’aurait pas été inutile de challenger ce travail, avec des lecteurs critiques, avant de le donner au grand public. Cela éviterait l’accumulation des réussites et merveilles qui rendent le texte… fort lourd.
C’est dommage, cette lourdeur pèse sur la confiance. Et ce au plus mauvais moment.

Voilà pour la forme dont, encore une fois, il faut remercier le chef de gouvernement.
Passons au fond.
La mise en valeur de trois ans de gouvernement souffre de chiffres visiblement choisis pour mentir. Deux exemples, parmi les autres: les exportations de voitures ne sont pas le fait de ce gouvernement et la fréquentation touristique, aujourd’hui à zéro, s’est essoufflée dès 2019.

Quant aux vraies réussites contre la pauvreté, c’est un travail de plus de 20 ans que les positions démagogiques ne reconnaissent même pas.
Enfin, une question de stratégie: comment font nos ministres PJDistes pour disparaître dès qu’ils doivent faire face à un problème? Et pourquoi?
Pour conclure, félicitons-nous: les salariés du ministre d’Etat et de celui de l’Emploi sont inscrits à la CNSS.

 

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc