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  • L'Edito

    Maturité

    Par Abdelmounaïm DILAMI| Edition N°:4984 Le 20/03/2017 | Partager
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    Cinq mois sans arriver à former un gouvernement: l’échec politique était patent. L’impact  économique désastreux. Comment a-t-on pu en arriver là? Comment ne pas retomber, encore, dans le même schéma?
    En fait, l’échec était dû, non pas à des incompatibilités de programme entre les uns et les autres. Il était manifestement dû à de l’immaturité.
    Immédiatement après les résultats électoraux, le Roi avait nommé le chef du parti arrivé en tête (qui n’est pas, soulignons-le, le parti majoritaire) pour former le gouvernement. C’est là que les problèmes ont commencé.

    Le chef pressenti du gouvernement n’a jamais soulevé une question entraînant un désaccord fondamental sur un sujet ou un autre. En fait, c’est la méthode qui était mauvaise. Benkirane se croyait incontournable: «moi ou le déluge». Or, en matière politique, seules les institutions sont incontournables, pas les hommes.
    Le Maroc a besoin d’un gouvernement ayant une vision cohérente, moderne, capable de résoudre ses problèmes sociaux via une bonne croissance économique, dynamique et inclusive. Tout le reste n’est que bavardage et perte de temps. Durant ces 5 mois, on a été bien servis en matière de bavardage et perte de temps.

    Espérons que cette page est tournée et que le PJD va enfin se comporter en parti responsable. En effet, jusqu’ici, il a donné le sentiment de manquer de maturité, avec cette manie d’être au gouvernement pendant la semaine et dans l’opposition  pour les meetings du week-end. Cette pratique du double discours n’est pas un mode de  gouvernance responsable. Elle suscite l’inquiétude quant à des objectifs cachés.
    L’Etat marocain est un vieil Etat, dont les règles sont bien installées. Il en a vu bien d’autres. Fort de sa légitimité, il sait gérer et traverser les turpitudes du temps.

     

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