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L'Edito

Match

Par L'Economiste| Edition N°:3693 Le 05/01/2012 | Partager

Après la constitution du gouvernement, l’arbitre sonne donc la fin de la première mi-temps. La deuxième va commencer très rapidement pour Benkirane. Après avoir été, ces dernières semaines, un centre d’intérêt, exotique sous le prisme international, une super star sous le prisme national, le chef du PJD doit maintenant convaincre en tant que véritable chef du gouvernement. Benkirane a démontré qu’il ne faisait pas de fixation dogmatique, qu’il pouvait s’ouvrir et qu’il était capable d’aller chercher des talents en dehors de son propre camp, même s’il a buggé sur la parité. Il a montré qu’il était capable de rassembler aussi puisque la coalition n’a pas éclaté comme le prévoyaient les premiers pronostics.
Il doit maintenant prouver que le costume est à sa taille. On le sait, les nouvelles règles du jeu qu’a introduites la nouvelle Constitution ont rendu possible l’émancipation du chef du gouvernement, à condition que celui-ci occupe son terrain.
Sa vocation première était jusque-là de mener une bataille électorale. Sa mission prioritaire est maintenant de gouverner le pays, de conduire des réformes, relancer la machine et trouver l’alchimie à même de faire travailler son équipe. Qu’il y ait des divergences entre ministres (et il y en a eu au sein du gouvernement sortant), ce n’est pas grave si ça ne dure pas et ne déteint pas sur l’agenda des dossiers.
Benkirane a pour lui sa proximité et sa connaissance des parlementaires, atouts qui seront fort utiles pour trouver le consensus. Et si l’opposition ne se contente pas d’une posture idéologique anti-PJD et apporte des contre-propositions, le match Benkirane ne sera pas si mal engagé.

Mohamed Benabid

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