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    Par L'Economiste| Edition N°:2790 Le 03/06/2008 | Partager

    Quel est le point commun entre la menthe, le melon et le tajine? Des produits de consommation, certes, mais un seul lien: se faire refouler aux frontières des pays destinataires. Rien que cela! Après les pesticides, c’est le plomb qu’on exporte dans nos tajines qui fait (re)parler de lui. En effet, ce n’est pas la première fois que le Maroc est épinglé à ce sujet. Cette fois-ci, c’est l’Australie qui vient de le remettre sur le feu (sans jeu de mots) avec la destruction d’une grande quantité de produits.Après cela, nos autorités ont décidé de réagir, en instaurant des normes et toute une stratégie de mise à niveau.De toute cette histoire, il faut retenir une chose assez aberrante: il a fallu attendre de se faire attraper plusieurs fois pour décider de réagir et de trouver une parade. Pourquoi tout ce temps? Pourquoi aller s’afficher sur le marché étranger et se faire montrer du doigt? Une réputation est si vite défaite, et à raison. Toutes les autres mésaventures auraient dû servir de leçon. Mais, non. C’est à croire que c’est du masochisme.On ne le répétera jamais assez, notre système de sécurité sanitaire est défaillant, nos mécanismes de surveillance et de veille inopérants, auxquels s’ajoutent des textes juridiques désuets,… Un travail acharné de sensibilisation et d’information, de mise à niveau juridique, est le meilleur moyen de permettre aux catégories concernées d’acquérir de nouvelles aptitudes, d’améliorer la productivité et de mieux comprendre les processus dans lesquels elles sont engagées. A plusieurs reprises, le pays l’a appris à ses dépens: s’ouvrir au commerce international a un prix. Aussi n’a-t-il plus intérêt à jouer à la roulette russe car il finira par se retrouver hors-jeu et à figurer sur les indices des pays à risques. De toutes les façons, il a assez ramassé de cartons rouges…Meriem OUDGHIRI

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