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L'Edito

Marché

Par L'Economiste| Edition N°:1853 Le 14/09/2004 | Partager

Ceux qui ont pu et su garder patience pendant la crise de la Bourse, il y a deux ans, ont tout lieu d’être contents de leur stratégie: leur épargne a pris de la valeur cette année. Non seulement les cours ont plus que largement récupéré toutes les pertes des années passées, mais ils se sont fortement appréciés, et ce très discrètement. Quant à ceux qui ont eu le sang-froid d’acheter pendant la crise des cours, ceux-là doivent être enchantés! En général, peu d’épargnants jouent à contre-cycle. Peu d’institutionnels osent aussi le contre-cycle. Ils en parlent beaucoup mais qui a le cœur assez bien accroché pour oser acheter quand tout le monde pleure? En tout cas, encore une fois (pour la Bourse de Casablanca, c’est la première fois) l’épargne en actions vient de montrer que sur le long terme, c’est elle qui a raison. C’est évidemment très important, mais ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est le retour des volumes d’échanges.Le marché a cessé d’être microscopique. Ce phénomène de retour des volumes donne confiance aux professionnels: c’est du vrai solide, bien enraciné. Evidemment, l’opération Banque populaire, les perspectives de Maroc Telecom, les probables arrivées de toute une série de nouvelles sociétés à la cote sont autant de facteur essentiels pour la dynamique comme pour la profondeur du marché.Dans cette relance, il faudra souligner une réalité qui est à l’opposé des images. L’image de la Bourse dit que seuls les gens riches s’y intéressent, y ont accès, etc. C’est faux. La réalité est que la Bourse est le seul endroit où les couches moyennes peuvent épargner, entre les carnets des banques, très mal rémunérés et les comptes bloqués ou l’immobilier, trop gros pour les gens moyens justement. C’est pour cela qu’il est si important que le marché soit dynamique et profond : c’est important pour le pays et c’est important pour les gens.Nadia SALAH

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