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L'Edito

Mafias algériennes

Par Abdelmounaïm DILAMI| Edition N°:5132 Le 23/10/2017 | Partager
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C'est évidemment un dépit violent que ressent le chef de la diplomatie algérienne en proférant de telles accusations imbéciles à l’endroit des entreprises marocaines (Lire l'article).

Les dirigeants d’Alger ont gaspillé des centaines de milliards de pétrodollars, sans réussir à satisfaire les ambitions socioéconomiques du peuple algérien. L’échec économique est évident. En conséquence, la classe au pouvoir essaie à tout prix de canaliser vers les pays voisins, la Tunisie et le Maroc, les tensions et le mécontentement de sa propre population.

Ce pays si riche aurait facilement pu être le moteur économique de toute la région. Mais les politiques choisies par ses élites n’entraînent que gabegie et pillage, alors que le Maroc, sans pétrole ni gaz, se bat pour mener une politique de développement réel dans le pays. Cela, les dirigeants algériens ne peuvent pas l’admettre. Les problèmes de la classe dirigeante d’Alger sont à multiples facettes. Ils sont certes politiques.

Ils sont aussi d’ordre psychologique, la haine des autres, aussi curieux que cela puisse paraître quand on parle des Etats. Mais il y a plus pernicieux: la présence de réseaux mafieux dans l’Etat, jusqu’à son sommet. Ces réseaux, qui ont la haute main sur les décisions économiques, paralysent l’évolution car ils veulent continuer à capter les richesses.

Ils les utilisent à leur profit exclusif, comme le démontre leur refus d’adhérer à tous les accords et traités internationaux en faveur de la transparence et de la traçabilité: les directives OCDE sur le blanchiment et les transferts de fonds ou les ratios de solvabilité des obligations de Bâle, la protection des investissements… que le Maroc a introduites et applique depuis des années, restent inconnues en Algérie.

Tout processus de transparence, en finances, en commerce et en économie est exclu en Algérie. Elle ne veut pas en entendre parler.

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