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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:993 Le 10/04/2001 | Partager

Dans quelques semaines va reprendre le travail d'élaboration budgétaire. L'Administration est ainsi faite qu'elle occupe une grande partie de ses hommes et de son temps à préparer son budget... lequel est aussi un instrument de politique économique. Cette année encore, plus qu'au cours des années passées, elle aura à faire avec un exercice rebelle à la rationalisation, traversé par des intérêts contradictoires. Une de ces contradictions, parmi des centaines, est plus stratégique que les autres: l'emploi des diplômés.Tout le monde dit qu'en général, les entreprises sont sous-encadrées. Personne ne veut plus que les diplômés fassent du chantage pour avoir des postes dans l'Administration.Que dit la doctrine fiscale? Elle dit qu'un salaire de 5.000 DH, ce qui est le prix d'un cadre débutant dans une entreprise privée moderne, doit entrer dans la catégorie des revenus à pénaliser. Peut-on sérieusement promouvoir l'emploi des jeunes diplômés si on les pénalise, eux et leurs employeurs de cette manière? Les esprits chagrins feront remarquer que par rapport au revenu moyen du pays en général et par rapport à ce que paye l'Administration à ses jeunes diplômés, 5.000 DH, c'est beaucoup. L'argument est exact. Mais qui est chargé, par sa productivité, d'entraîner l'élévation générale du niveau du pays? Ce sont les entreprises privées, parce qu'elles sont plus libres de leur mouvement et de leur choix que l'Administration. Alors pourquoi les pénaliser, elles et leur encadrement, de cette tâche historique face à la globalisation et l'ouverture? Et pourquoi favoriser aussi effrontément la fuite des cerveaux?Au moment où le gouvernement va demander à ses fonctionnaires de ressortir les dossiers budgétaires, il faut voir la réalité en face: les tranches d'IGR sont une machine à décerveler le tissu productif.Nadia SALAH

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