×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    L'Edito

    Logique globale

    Par L'Economiste| Edition N°:3330 Le 29/07/2010 | Partager

    LE Souverain a une stratégie économique et sociétale, en même temps.Elle est basée sur les poins suivants:Pour que le Maroc se développe, il faut lancer de grands projets structurants, réorganiser les villes, aider les entreprises privées à se moderniser et à devenir compétitives, ouvrir le marché…Pour que l’économique donne ses fruits, il faut également que la société se transforme au fur et à mesure. Il faut faire en sorte qu’en même temps qu’une économie moderne s’installe, l’Homme marocain devienne aussi un homme moderne, en adéquation avec l’environnement qu’il est en train de créer.La réforme de la Moudawana, du droit de la famille, a pour but de restructurer la relation familiale sur des bases plus adaptées au monde moderne. Les droits de la femme ont pour but d’en faire un personnage actif, libéré des handicaps traditionnels.C’est un ensemble de mesures sociétales prises pour que les transformations économiques en cours ne demeurent pas artificielles ou extérieures à la vie des gens. Elles doivent enrichir la société et s’enrichir par elles mêmes. L’INDH, la réforme du champ religieux et la politique des festivals entrent dans cette logique globale de transformation de la société. L’INDH doit faire en sorte que les retombées de la croissance se diffusent dans l’ensemble de la société.Certes, cette démarche globale rencontre des résistances, tels le conservatisme, le corporatisme (enseignement et justice).Néanmoins le processus se déploie et la société change fortement.De tels changements ne peuvent pas se dérouler selon un processus linéaire. Les uns les critiquent parce que l’évolution n’est pas assez rapide. Les autres opposent une résistance larvée parce qu’ils considèrent que cela «occidentalise» le pays. Pourtant, le Maroc n’a pas d’autre choix que de se développer vite économiquement et sociétalement, en même temps, pour rompre enfin le cercle vicieux du sous-développement.Abdelmounaïm DILAMI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc