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L'Edito

Listes électorales

Par L'Economiste| Edition N°:4446 Le 22/01/2015 | Partager

L'inscription des citoyens sur les listes électorales a démarré dans une sorte d’indifférence de la classe politique. Pourtant, une campagne de communication bat son plein et l’enjeu est de taille. Dans ce processus électoral qui démarre, cette étape est décisive si on veut vraiment  augmenter le corps électoral et, par ricochet, peser sur l’abstention dont le taux a atteint des niveaux anormalement élevés par le passé. Tous les dirigeants politiques sont conscients que le taux de participations déterminera la crédibilité des élections communales et régionales de cette année. Alors qu’attendent-ils pour prendre les choses à bras-le-corps? La dernière semaine, et dans la précipitation pour colmater les brèches comme on a l’habitude de le faire?
Attention, les mauvaises habitudes ont la peau dure. C’est maintenant ou jamais qu’il faut se mobiliser. D’ailleurs, pour voter, il faut d’abord s’inscrire. C’est simple, mais on a tendance à l’oublier.  C’est pour cela que les partis politiques doivent prendre les choses au sérieux pour pousser les Marocains en âge de voter à s’inscrire sur les listes électorales. Les jeunes seront la première cible. Cette fois-ci ils peuvent le faire via internet. Et c’est une première. D’autres opportunités existent comme s’impliquer davantage dans la communication sur les réseaux sociaux qui assurent une véritable proximité avec les jeunes. Certaines ONG ont compris le challenge et se sont déjà lancées sur le terrain. Mais cela ne suffit pas. Les partis politiques doivent prendre le relais. C’est le passage obligé si on veut vraiment réconcilier les jeunes avec la politique.  Les dirigeants des partis le répètent à l’envi, mais n’arrivent pas à passer à l’acte.

Mohamed CHAOUI

Mohamed CHAOUI

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