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L'Edito

Légitime

Par L'Economiste| Edition N°:1938 Le 14/01/2005 | Partager

La réforme portuaire est au cœur d’une répartition qui rappelle à plusieurs égards les conditions de création de l’Odep au début des années 80. Ceux qui se souviennent de la RAPC, ancêtre de l’actuel office, se remémorent toujours les désagréments de l’époque: insécurité, pannes fréquentes, conflits sociaux interminables. Bref, une situation désastreuse qui pouvait bloquer des containers au port plus de 30 jours, paralyser des pans entiers de l’économie. Le changement n’était pas gagné d’avance. Il aura d’abord fallu un arbitrage royal pour que le texte instituant l’Odep passe. Il aura fallu ensuite que des managers comme Hassad arrivent pour que l’Office amorce une véritable rupture et se transforme d’entreprise publique à la gestion archaïque en office qui se met à la qualité, décentralise et arrive même des années plus tard à lever des fonds sur les marchés financiers. Il n’y a pas de doute, le Maroc doit beaucoup à l’Odep. Ce dernier a suffisamment investi pour mettre à niveau l’infrastructure des ports marocains. Mais l’Office doit aussi beaucoup à l’Etat. A commencer par un soutien sans faille de sa politique tarifaire, même si au bout du compte, le pays se voit reprocher le manque de compétitivité de ses ports. Aujourd’hui, les contraintes ont changé et il est important que l’Etat donne à ses entreprises les moyens de leurs ambitions. Ces contraintes ne doivent pas faire peur à l’Office, qui dispose de tous les atouts pour s’y adapter. A commencer par les hommes. Il est légitime de s’inquiéter de l’opportunité des transformations institutionnelles qui se profilent. Il est tout aussi légitime de se demander si les futures entités feront mieux que l’existant. Mais là encore, il ne faudrait pas que ces inquiétudes se transforment en résistance. Mohamed BENABID

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