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L'Edito

Leçons du Mondial

Par L'Economiste| Edition N°:3316 Le 09/07/2010 | Partager

LlA finale de la Coupe du monde de football qui se joue ce dimanche 11 juillet met en face, non seulement deux des plus belles équipes de ce tournoi (Pays-Bas et Espagne) mais aussi celles qui auront construit leurs performances sur la durée. Le succès des «Oranje» (surnom de la sélection néerlandaise) et de la «Roja» (l’équipe nationale d’Espagne) ne doit rien au hasard, ni à l’improvisation. C’est avant tout le résultat des choix et de la capacité de mobilisation des équipes managériales. Dans les deux cas, les ingrédients qui font la réussite d’un projet étaient réunis: un objectif clair fixé longtemps à l’avance et partagé jusqu’au plus bas niveau opérationnel, une analyse minutieuse des forces et faiblesses, et une constance dans la stratégie. Et en face, des ressources conséquentes. Et c’est en cela que le parallèle avec l’entreprise devient pertinent. Les valeurs du sport en général, et encore plus celles des sports collectifs, sont parfaitement transposables à l’entreprise. Dans un cas comme dans l’autre, le coach ou le dirigeant a un rôle primordial dans le succès. C’est lui qui donne de l’impulsion, fait adhérer ses hommes à son discours et les mobilise. Et ce n’est pas la plus simple des tâches. Malgré leurs rivalités historiques, le coach espagnol a par exemple cimenté les Basques, les Catalans et les Andalous autour de l’objectif de la conquête du titre mondial. Son homologue hollandais, lui, a dû convaincre les fortes têtes de son équipe de mettre leur ego au service du collectif. Ce phénomène des rivalités entre services ou départements est bien connu en entreprise. Le rôle du dirigeant dans ce cas est de trancher à temps par des arbitrages sans ambiguïté. Décider de ne pas décider est la pire des solutions. Abashi SHAMAMBA

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