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    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:4903 Le 23/11/2016 | Partager
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    Subtil exercice de funambule... la question de la rentabilité des énergies renouvelables reste posée en dépit d’un boom confirmé dans la plupart des marchés qui y ont cru. Si les contextes sont différents dans les pays, la particularité des modèles économiques est à la fois la force et la faiblesse de la filière et explique pourquoi les marges opérationnelles restent très volatiles (cf. notre analyse du 22 novembre).

    Sa force, dans la mesure où la formule des achats garantis a pu jouer le rôle de tracteur, attirer les investisseurs en leur faisant miroiter des perspectives de revenu. C’est ce même système d’achats garantis qui a fait de la Chine, par exemple, la première puissance mondiale pour l’éolien avec 145 GW à fin 2015. Cette formule a permis de compenser les défaillances des procédures exclusives des appels d’offres, schéma en vogue dans de nombreux pays européens il y a plus de 15 ans. L’une des périodes les plus sombres des énergies renouvelables où les marchés étaient adjugés mais les projets jamais réalisés.
    Sa faiblesse puisque la formule des achats garantis est interpellée par la difficulté à ajuster les capacités installées aux prévisions et au prix de revient. Une équation où la complexité à anticiper les kWh produits par les sources conventionnelles (charbon, gaz...) le dispute au rythme d’évolution des technologies renouvelables ainsi qu’aux impératifs de régulation.
    La bulle spéculative qui a caractérisé, ces cinq dernières années, le solaire tout particulièrement, avec son lot de dépôts de bilan au niveau mondial, est assez symptomatique à cet égard. Des leçons que le modèle marocain continue de méditer, on ose l’espérer, pour partir sur des bases saines.

     

     

     

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