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    Le Maroc d’après

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5812 Le 27/07/2020 | Partager
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    Le budget rectificatif est simple. C’est une très bonne chose en ces temps incertains. Il faut bien reconnaître que plus on engraisse ce genre de texte, plus la politique économique se perd. Se perdent aussi les élus et ministères qui doivent traiter le projet. Ils finissent par apporter leur propre vision, compliquant encore plus la conduite des affaires publiques. Premier sujet pour le Maroc d’après: il faudrait que cette philosophie de simplification reste dans les gènes budgétaires.
    Dans cet esprit, on aura noté que le mot «austérité» n’y figure guère. C’est un mensonge par omission. L’austérité est bien là. Faut-il la réinstaller définitivement? Comment? Deuxième sujet du «Maroc d’après». 
    L’emprunt aide à passer le cap, tout en sachant, qu’année après année, il a tendance à drainer les richesses vers le système financier, ce que ne fait pas l’impôt, s’il est bien recouvré.  Troisième thème.
    Néanmoins, on aurait fort mauvaise grâce de se plaindre aujourd’hui de ce phénomène. En effet, c’est sur la puissance des banques que s’appuie la traversée de la crise. Pourtant, il faut rester circonspect. Inversement à la simplification budgétaire, l’entrée des financements bancaires dans des décisions politiques est un gène destructeur. Il suffit de regarder par-dessus la frontière de l’Est, pour voir comment l’immense richesse pétrolière a été gaspillée par les décisions politiques appliquées aux financements. Ceci doit rester une prudence obligée au Maroc. 
    Enfin, le tour de vis sur l’investissement pousse à s’intéresser au rendement des infrastructures. Sont-elles vraiment aussi productives qu’il y a vingt ou trente ans? Où sont aujourd’hui la productivité et l’emploi? 
    Voici donc de grandes questions pour le Maroc d’après.
    Nadia SALAH

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